Le scan est écrit avant d'être envoyé
Chaque lecture est enregistrée dans la base locale du navigateur, avec un identifiant tiré sur l'appareil. Elle existe donc avant d'avoir vu le réseau, et elle survit à la fermeture de l'onglet.
Sur le chantier
Une chaufferie en sous-sol n'a pas de couverture. Un logiciel qui attend le réseau pour enregistrer une sortie de matériel ne sert donc à rien là où le matériel sort vraiment. Bipstock écrit d'abord sur le téléphone, et envoie quand il peut.
Pas « une page qui s'affiche encore ». Vous descendez à la cave, vous ouvrez l'application, vous choisissez le chantier, vous scannez quinze articles, vous clôturez la session, sans une barre de réseau, et même si le téléphone a redémarré entre-temps.
Tout part au retour du signal, dans l'ordre, une seule fois.
Le geste
Le scan est le seul moment où l'application vous demande quelque chose pendant que vous travaillez. Il fallait qu'il soit court, et qu'il ne puisse jamais s'arrêter au milieu.
C'est ce qui permet d'imputer le matériel au bon client. La liste se filtre au clavier ; le chantier absent se crée en deux champs, sans quitter l'écran.
Caméra ou douchette. La lecture réussie affiche l'article et un pavé + / − : trois cartons du même code se comptent sans viser trois fois le même étiquetage.
Un code inconnu ouvre une fenêtre, jamais un blocage : on le rattache à un article existant (c'est le cas le plus fréquent, un autre fournisseur, un nouvel emballage), ou on crée l'article. Ou on ignore et on continue.
Le stock se décrémente, les mouvements passent en « à facturer », et le matériel apparaît sur la fiche chantier, prêt à devenir un devis.
« Rien de scanné pour l'instant. Chaque lecture ajoute une ligne ici. »
Session de scan, BipstockD'où sort la marchandise ? De la camionnette. C'est réglé une fois, et l'écran de scan ne le redemande plus : une étape de moins, répétée quinze fois par jour.
Sans réseau
Le hors-ligne n'est pas un mode de secours affiché en rouge. C'est le fonctionnement normal : l'application écrit sur l'appareil, puis synchronise. La différence ne se voit pas à l'écran, elle se voit sur le stock un mois plus tard.
Chaque lecture est enregistrée dans la base locale du navigateur, avec un identifiant tiré sur l'appareil. Elle existe donc avant d'avoir vu le réseau, et elle survit à la fermeture de l'onglet.
L'application s'ouvre sans couverture même après un redémarrage du téléphone : l'écran de scan et ce dont il a besoin sont gardés sur l'appareil. Aucune écriture n'est mise en cache, elles ne peuvent donc pas rejouer toutes seules.
Au retour du signal, tout remonte dans l'ordre des dépendances : le client, puis le chantier qui s'y rattache, puis la session, puis les scans. Aucun de ces objets n'a de numéro au moment où il en désigne un autre, c'est précisément ce que la file permet.
Un envoi qui échoue à mi-chemin, un onglet rouvert, une reprise de réseau au mauvais moment : le serveur reconnaît un scan déjà reçu à son identifiant et le refuse. Un doublon de mouvement de stock, c'est une pièce fantôme facturée deux fois.
Le moment où vous avez scanné est conservé tel quel, distinct de celui où le serveur a reçu la ligne. Un chantier du mardi matin reste daté du mardi matin, même si la remontée a eu lieu jeudi sur le parking du grossiste.
Un dépannage qui tombe ne se déclare pas depuis le bureau. Le client, le chantier et la session se créent sur place, dans la cave, et le chantier apparaît aussitôt dans la liste de scan sous son identifiant d'appareil.
Lire un code
Sortir trois pièces sur un chantier et refaire l'inventaire complet d'une camionnette ne sont pas le même travail. L'application accepte les deux outils, et le même écran s'en accommode.
La lecture se fait dans le navigateur, sans rien installer. La caméra se referme dès qu'un code est reconnu : sinon elle continue de tourner devant les yeux et rien ne dit clairement que l'article est passé. Un article ajouté, une confirmation, et on enchaîne.
En mode HID, la douchette se comporte comme un clavier : elle tape le code et valide. C'est le mode le plus rapide pour un inventaire complet, et il ne demande aucun réglage particulier dans l'application, le champ de lecture est toujours prêt.
Le même article arrive en carton, en boîte et à la pièce, avec un code différent sur chaque emballage. Chacun de ces codes porte donc sa propre quantité par scan : lire l'EAN d'une boîte de cent vis sort cent vis, lire le QR maison collé sur le bac en sort une.
C'est aussi ce qui évite la fiche en double : un code que vous n'aviez jamais lu n'est presque jamais un article nouveau, c'est le même article chez un autre fournisseur. On le rattache, et le prochain scan le reconnaît.
« L'EAN d'une boîte de 100 vis en sort 100 ; le code de la vis en sort 1. »
Création rapide d'un article, BipstockÉtiquettes
Les raccords en vrac, le bac de chevilles, la bobine de câble entamée : rien de tout cela ne porte un code-barres qu'une caméra accepte de lire. Bipstock imprime les vôtres.
Un code-barres linéaire se lit sur une seule ligne : il faut le présenter droit, à peu près à la bonne distance, avec assez de lumière. Dans une camionnette mal éclairée, sur un tuyau rond ou sur une étiquette froissée, cette ligne unique manque souvent.
Un QR se lit dans les deux dimensions, sous un angle, et il contient de quoi se reconstituer quand une partie du carré est abîmée ou salie. Pour ce qu'on étiquette soi-même, il n'y a pas de raison de choisir le format le plus fragile.
Les codes-barres des fournisseurs se lisent évidemment aussi : ce sont eux qui arrivent sur les colis.
Ce qui garde le stock juste
Un stock faux n'est jamais faux d'un coup : il dérive, discrètement, par des corrections qui effacent les traces. Ici, on n'efface rien.
Une session de scan ouverte et jamais clôturée est le vrai risque : son matériel n'apparaît pas encore dans « à facturer », donc il ne se facture pas.
Ouvrir une session sur un autre chantier clôture la précédente. Une session ouverte depuis plus de vingt-quatre heures remonte en alerte sur l'écran d'accueil. Et une session refuse de se clôturer tant que des scans attendent encore dans la file.
« Tant qu'une session n'est pas clôturée, son matériel n'apparaît pas dans "à facturer". »
Alerte de l'écran d'accueil, BipstockOn reprend un de vos chantiers récents, on scanne, on sort le devis. Vous verrez tout de suite si ça tient dans votre journée, ou pas.