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Bipstock

Sur le chantier

Un scan qui marche
dans une cave, sans réseau.

Une chaufferie en sous-sol n'a pas de couverture. Un logiciel qui attend le réseau pour enregistrer une sortie de matériel ne sert donc à rien là où le matériel sort vraiment. Bipstock écrit d'abord sur le téléphone, et envoie quand il peut.

  • Caméra ou douchette Bluetooth
  • File locale, envoi différé
  • Aucun doublon au retour du signal
  • L'heure réelle du scan est gardée

Ce que « hors ligne » veut dire ici

Pas « une page qui s'affiche encore ». Vous descendez à la cave, vous ouvrez l'application, vous choisissez le chantier, vous scannez quinze articles, vous clôturez la session, sans une barre de réseau, et même si le téléphone a redémarré entre-temps.

Tout part au retour du signal, dans l'ordre, une seule fois.

Le geste

Trois secondes, avec des gants

Le scan est le seul moment où l'application vous demande quelque chose pendant que vous travaillez. Il fallait qu'il soit court, et qu'il ne puisse jamais s'arrêter au milieu.

  1. Le chantier, d'abord

    C'est ce qui permet d'imputer le matériel au bon client. La liste se filtre au clavier ; le chantier absent se crée en deux champs, sans quitter l'écran.

  2. Le code

    Caméra ou douchette. La lecture réussie affiche l'article et un pavé + / − : trois cartons du même code se comptent sans viser trois fois le même étiquetage.

  3. L'imprévu

    Un code inconnu ouvre une fenêtre, jamais un blocage : on le rattache à un article existant (c'est le cas le plus fréquent, un autre fournisseur, un nouvel emballage), ou on crée l'article. Ou on ignore et on continue.

  4. La clôture

    Le stock se décrémente, les mouvements passent en « à facturer », et le matériel apparaît sur la fiche chantier, prêt à devenir un devis.

Ce que l'écran dit vraiment

« Rien de scanné pour l'instant. Chaque lecture ajoute une ligne ici. »

Session de scan, Bipstock

Une question qu'on ne vous pose pas

D'où sort la marchandise ? De la camionnette. C'est réglé une fois, et l'écran de scan ne le redemande plus : une étape de moins, répétée quinze fois par jour.

Sans réseau

Le réseau n'est pas une condition

Le hors-ligne n'est pas un mode de secours affiché en rouge. C'est le fonctionnement normal : l'application écrit sur l'appareil, puis synchronise. La différence ne se voit pas à l'écran, elle se voit sur le stock un mois plus tard.

Le scan est écrit avant d'être envoyé

Chaque lecture est enregistrée dans la base locale du navigateur, avec un identifiant tiré sur l'appareil. Elle existe donc avant d'avoir vu le réseau, et elle survit à la fermeture de l'onglet.

Un démarrage à froid, batterie changée

L'application s'ouvre sans couverture même après un redémarrage du téléphone : l'écran de scan et ce dont il a besoin sont gardés sur l'appareil. Aucune écriture n'est mise en cache, elles ne peuvent donc pas rejouer toutes seules.

Une file de sortie, dans l'ordre

Au retour du signal, tout remonte dans l'ordre des dépendances : le client, puis le chantier qui s'y rattache, puis la session, puis les scans. Aucun de ces objets n'a de numéro au moment où il en désigne un autre, c'est précisément ce que la file permet.

Jamais deux fois

Un envoi qui échoue à mi-chemin, un onglet rouvert, une reprise de réseau au mauvais moment : le serveur reconnaît un scan déjà reçu à son identifiant et le refuse. Un doublon de mouvement de stock, c'est une pièce fantôme facturée deux fois.

L'heure du scan, pas l'heure du réseau

Le moment où vous avez scanné est conservé tel quel, distinct de celui où le serveur a reçu la ligne. Un chantier du mardi matin reste daté du mardi matin, même si la remontée a eu lieu jeudi sur le parking du grossiste.

Créer un client et un chantier sans réseau

Un dépannage qui tombe ne se déclare pas depuis le bureau. Le client, le chantier et la session se créent sur place, dans la cave, et le chantier apparaît aussitôt dans la liste de scan sous son identifiant d'appareil.

Lire un code

Deux façons de scanner, selon ce que vous faites

Sortir trois pièces sur un chantier et refaire l'inventaire complet d'une camionnette ne sont pas le même travail. L'application accepte les deux outils, et le même écran s'en accommode.

L'appareil photo du téléphone

La lecture se fait dans le navigateur, sans rien installer. La caméra se referme dès qu'un code est reconnu : sinon elle continue de tourner devant les yeux et rien ne dit clairement que l'article est passé. Un article ajouté, une confirmation, et on enchaîne.

Une douchette Bluetooth

En mode HID, la douchette se comporte comme un clavier : elle tape le code et valide. C'est le mode le plus rapide pour un inventaire complet, et il ne demande aucun réglage particulier dans l'application, le champ de lecture est toujours prêt.

Un article, plusieurs codes, plusieurs quantités

Le même article arrive en carton, en boîte et à la pièce, avec un code différent sur chaque emballage. Chacun de ces codes porte donc sa propre quantité par scan : lire l'EAN d'une boîte de cent vis sort cent vis, lire le QR maison collé sur le bac en sort une.

C'est aussi ce qui évite la fiche en double : un code que vous n'aviez jamais lu n'est presque jamais un article nouveau, c'est le même article chez un autre fournisseur. On le rattache, et le prochain scan le reconnaît.

Ce que l'écran dit vraiment

« L'EAN d'une boîte de 100 vis en sort 100 ; le code de la vis en sort 1. »

Création rapide d'un article, Bipstock

Étiquettes

Pour tout ce qui n'a pas de code lisible

Les raccords en vrac, le bac de chevilles, la bobine de câble entamée : rien de tout cela ne porte un code-barres qu'une caméra accepte de lire. Bipstock imprime les vôtres.

  • Une planche, pas une étiquette. Quand on étiquette un stock, on en pose vingt d'affilée ; relancer l'impression vingt fois n'a pas de sens.
  • Sur du papier autocollant. On imprime, on découpe, on colle sur le bac, et sur une étiqueteuse de bureau si vous en avez une.
  • La désignation et la référence en clair à côté du carré : une étiquette illisible pour un humain oblige à sortir le téléphone pour savoir ce qu'il y a dans le bac.
  • Un identifiant opaque, jamais le numéro interne de la base. Ce qui est collé sur un bac finit par être photographié, envoyé, publié.
  • Le bac est identifié, pas la pièce. Toutes les étiquettes d'une planche portent le même code, et la quantité par scan fait le reste.

Pourquoi un QR plutôt qu'un code-barres

Un code-barres linéaire se lit sur une seule ligne : il faut le présenter droit, à peu près à la bonne distance, avec assez de lumière. Dans une camionnette mal éclairée, sur un tuyau rond ou sur une étiquette froissée, cette ligne unique manque souvent.

Un QR se lit dans les deux dimensions, sous un angle, et il contient de quoi se reconstituer quand une partie du carré est abîmée ou salie. Pour ce qu'on étiquette soi-même, il n'y a pas de raison de choisir le format le plus fragile.

Les codes-barres des fournisseurs se lisent évidemment aussi : ce sont eux qui arrivent sur les colis.

Ce qui garde le stock juste

Un journal qu'on n'efface pas

Un stock faux n'est jamais faux d'un coup : il dérive, discrètement, par des corrections qui effacent les traces. Ici, on n'efface rien.

  • Un mouvement ne se modifie ni ne se supprime. Une erreur se corrige par le mouvement inverse, et les deux lignes restent lisibles côte à côte. C'est ce qui permet, six mois plus tard, de comprendre ce qui s'est passé.
  • Le stock affiché est un cache. Il se recalcule entièrement à partir du journal, et un contrôle de cohérence tourne chaque nuit pour comparer les deux.
  • Les retours de chantier ont leur propre type de mouvement. Le matériel non posé revient en camionnette ; sans ce geste, l'inventaire est faux en trois semaines et personne ne sait pourquoi.
  • Le stock négatif est autorisé, volontairement. Le technicien qui scanne une pièce que le logiciel croit absente a raison : c'est le logiciel qui a tort. Bloquer le scan reviendrait à demander à quelqu'un, dans une cave, de régler un problème d'inventaire avant de terminer sa pose.

Les garde-fous contre l'oubli

Une session de scan ouverte et jamais clôturée est le vrai risque : son matériel n'apparaît pas encore dans « à facturer », donc il ne se facture pas.

Ouvrir une session sur un autre chantier clôture la précédente. Une session ouverte depuis plus de vingt-quatre heures remonte en alerte sur l'écran d'accueil. Et une session refuse de se clôturer tant que des scans attendent encore dans la file.

Ce que l'écran dit vraiment

« Tant qu'une session n'est pas clôturée, son matériel n'apparaît pas dans "à facturer". »

Alerte de l'écran d'accueil, Bipstock

Une demi-heure, sur vos propres articles

On reprend un de vos chantiers récents, on scanne, on sort le devis. Vous verrez tout de suite si ça tient dans votre journée, ou pas.