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Bipstock

Sur le chantier

Le chantier sait ce qu'il a consommé

Vingt mètres de câble, six spots, un tableau divisionnaire et trois boîtes d'encastrement : deux semaines plus tard, personne ne s'en souvient exactement. Dans Bipstock, ce n'est pas à retrouver, c'est écrit sur la fiche du chantier, au fur et à mesure que le matériel sort de la camionnette.

  • Un chantier, un client, une adresse d'intervention. Tout ce qui coûte et tout ce qui rapporte s'y rattache.
  • Le matériel scanné y arrive tout seul, quantités nettes, retours déjà déduits.
  • Le régime de TVA y est décidé une fois, et suit sur les documents.
  • Les photos, le récapitulatif et les documents émis vivent au même endroit, des années après la fin des travaux.

L'écran pivot

Du matériel scanné au devis, par un bouton

C'est le seul endroit de l'application où deux mondes se rejoignent : ce qui est physiquement sorti de la camionnette, et ce que le client va payer. Tout le reste sert à rendre ce bouton possible.

  • Le matériel à facturer, en tableau. Article, quantité, prix unitaire, total. Les retours sont déjà déduits : ce que vous voyez est ce qui est resté chez le client.
  • Les prix sont ceux figés au moment de chaque sortie, pas ceux du catalogue d'aujourd'hui. Un tarif fournisseur qui bouge en mars ne réécrit pas un chantier de janvier.
  • Un bouton, un brouillon. Devis, facture ou acompte : les lignes sont déjà remplies avec les désignations, les quantités, les prix et le taux de TVA. Vous relisez, vous corrigez ce que vous voulez, vous émettez.
  • Le matériel oublié s'ajoute à la main. Le rouleau resté dans un coin de la camionnette se saisit directement sur la fiche : il passe par le même journal de stock que s'il avait été scanné.
  • La marge matière est affichée quand elle a du sens. Sans prix d'achat renseigné, l'écran le dit et ne montre pas de pourcentage : une marge de 100 % n'existe pas, et y croire fait mal chiffrer le chantier suivant.
  • Un journal des mouvements que rien n'efface. Une erreur se corrige par un mouvement inverse, et les deux lignes restent visibles.
Ce que l'écran dit vraiment

« Rien de sorti pour ce chantier. Scannez sur place, ou ajoutez le matériel à la main ci-dessous. »

Fiche chantier, Bipstock

D'où vient tout ça

La fiche ne se remplit pas à la main le soir : elle se remplit pendant la journée, par le scan, y compris sans réseau.

Comment le scan tient sans couverture →

TVA

Le régime suit le chantier, pas le client

C'est le choix de conception qui évite le plus d'erreurs coûteuses. Un même client peut avoir une maison de 1970 et un commerce : le taux n'est pas une propriété de la personne, c'est une propriété des travaux.

  • Le régime se règle sur la fiche du chantier, avec ce qui le justifie : année de première occupation du logement, usage privé ou non, et si le client dépose des déclarations périodiques.
  • Le taux est ensuite résolu à la date de prestation, jamais « aujourd'hui » : une facture établie en janvier pour des travaux de décembre garde le taux de décembre.
  • Aucun 6 % n'est deviné. Sans année de première occupation renseignée, le moteur retient 21 % et marque le chantier « à vérifier ». Un taux inventé se paie au redressement, pas à l'écran.
  • Un écart décidé à la main reste possible, le métier a des cas que personne ne modélise, mais il est journalisé, avec sa justification.
  • Le taux réduit vaut pour tout travail immobilier sur un logement de plus de dix ans : la règle est la même quel que soit le corps de métier.
  • Les exceptions qui ont bougé sont dans le référentiel, daté : chaudières gaz et mazout à 21 % depuis le 1er juillet 2025, pompes à chaleur à 6 % même sur un logement récent, mesure en vigueur jusqu'au 31 décembre 2030.

Trois régimes, deux questions différentes

6 % rénovation. Logement occupé pour la première fois depuis au moins dix ans, affecté principalement à l'habitation privée, travaux fournis et facturés à un consommateur final par l'entrepreneur qui pose. Un matériau que le client achète lui-même reste à 21 %.

Cocontractant. Travail immobilier pour un assujetti qui dépose des déclarations périodiques : la TVA est due par le client. Cela s'applique de plein droit, jamais en option, et il n'y a rien à choisir.

21 %. Tout le reste, et tout ce dont on n'a pas la preuve.

Le 6 % détermine combien, le cocontractant détermine qui paie. Ce sont deux questions, et Bipstock les pose séparément.

Photos

Ce qu'on voit avant de refermer le mur

Une vue de l'installation avant et après travaux règle bien des discussions plusieurs mois plus tard. Encore faut-il que ces photos ne racontent pas au passage où habite votre client.

Prises depuis le téléphone

Sur place, depuis la fiche du chantier. Les images sont redimensionnées sur l'appareil avant l'envoi : une connexion de chantier ne monte pas des photos brutes de téléphone.

Sans coordonnées GPS

Chaque image est réencodée à l'arrivée : les données EXIF disparaissent, dont la position enregistrée par le téléphone. Une photo prise chez un client géolocalise son domicile, les garder serait une collecte que rien ne justifie.

Hors du dossier public

Les fichiers ne sont pas rangés dans un répertoire que le serveur web sert tel quel. Ils passent par un contrôleur qui vérifie que c'est bien votre entreprise qui les demande : une adresse devinée ne suffit pas à voir la photo.

Un effet de bord voulu

Le réencodage n'a pas été ajouté pour la vie privée : il existe parce qu'un fichier qui prétend être une image peut contenir autre chose, et qu'une image reconstruite à partir de ses seuls pixels ne contient plus rien d'autre. Les données de localisation sautent au passage. Les deux problèmes se règlent d'un coup.

Récapitulatif

Un PDF à faire signer, avec ou sans les prix

Chaque chantier produit un récapitulatif du matériel consommé, à imprimer ou à envoyer. C'est le document qu'on sort quand le client demande ce qui a été posé chez lui.

  • Le même tableau que la fiche : articles, quantités nettes, retours déduits.
  • Une version sans les prix, pour faire signer la réception des travaux sans étaler vos tarifs d'achat et de vente.
  • Généré à la demande, à partir de ce que le chantier contient au moment où vous le demandez.

Les photos n'entrent pas dans le PDF de facture

C'est un choix, pas un oubli. Une facture est un document fiscal archivé dix ans et vérifié par son empreinte : y coller des photos alourdit chaque envoi, et rien dans la loi ne les y demande.

Les photos restent sur la fiche du chantier, consultables quand il le faut, et s'envoient séparément à un client qui les réclame.

Le matin

Où je vais aujourd'hui, et qu'est-ce qui traîne

Un écran de gestion se juge sur ce qu'il affiche à sept heures du matin, dans une camionnette, avant de démarrer. Bipstock répond à deux questions, et se tait sur le reste.

  • Les chantiers du jour. Ceux qui démarrent aujourd'hui, ceux qui sont en cours, ceux sur lesquels vous avez déjà scanné. On y entre directement dans le scan.
  • Un dépannage qui tombe se crée en deux champs, même sans réseau, et rejoint la liste aussitôt.
  • Les chantiers à facturer. Du matériel est sorti et n'a pas encore été refacturé : c'est exactement l'argent qui se perd quand personne ne tient de trace.
  • Les sessions de scan restées ouvertes. Tant qu'une session n'est pas clôturée, son matériel n'apparaît pas dans « à facturer », une session oubliée cache donc du chiffre d'affaires. Passé vingt-quatre heures, elle remonte en alerte.
  • Rien d'autre. L'accueil n'est pas le sommaire de l'application : il ne porte que ce qui appelle une action aujourd'hui.
Ce que l'écran dit vraiment

« Aucun chantier en cours, scanné aujourd'hui, ni démarrant ce jour. Un dépannage qui tombe se crée en deux champs, même sans réseau. »

Chantiers du jour, Bipstock

Et à la fin du chantier

Une fois le matériel, les achats, les dépenses et la main-d'œuvre déduits, la fiche répond à la seule question qui compte pour le prochain devis : est-ce que celui-ci a rapporté quelque chose ?

Ce que le chantier a réellement rapporté →

Une demi-heure, sur vos propres articles

On reprend un de vos chantiers récents, on scanne, on sort le devis. Vous verrez tout de suite si ça tient dans votre journée, ou pas.