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Bipstock

Pour les artisans du bâtiment, en Belgique

Le matériel que vous scannez
devient votre facture.

Vous sortez le matériel de la camionnette, vous le scannez, il est imputé au chantier. Deux semaines plus tard, le devis est déjà écrit : vous n'avez plus à vous rappeler ce que vous avez posé chez qui. Électricité, sanitaire, chauffage, menuiserie, toiture, finitions : la chaîne est la même, seuls les articles changent.

  • Fonctionne sans réseau
  • TVA 6 %, cocontractant, 21 %
  • Facture électronique UBL / Peppol
  • Vos données exportables

Pour qui

Tous les métiers qui chargent une camionnette

Le geste est le même partout : du matériel sort du dépôt, il est posé chez un client, il doit finir sur une facture. Ce que vous scannez (du câble, un châssis, des ardoises, un sac de colle) ne change rien à la mécanique.

Électricien Plombier Chauffagiste Frigoriste Menuisier Couvreur Carreleur Plafonneur Peintre Maçon Vitrier Installateur solaire Entreprise générale

Les règles que l'application connaît sont celles des travaux immobiliers en Belgique, TVA à 6 % en rénovation, cocontractant entre professionnels, mentions légales, frais de recouvrement. Elles ne dépendent pas du métier, mais du pays.

Le problème

Ce qui se perd entre la camionnette et la facture

Un artisan sort du matériel chez un client et ne sait plus, deux semaines plus tard, quoi refacturer à qui. Ce n'est pas un défaut d'organisation : c'est ce qui arrive quand la trace du matériel dépend d'une mémoire occupée à autre chose.

Du matériel jamais refacturé

Les petites pièces partent sans laisser de trace, et le chantier coûte plus cher qu'il ne rapporte, sans que personne sache de combien.

Des soirées à reconstituer

Retrouver ce qui a été posé, sur quel chantier, à partir de bons de livraison et de souvenirs, c'est du temps qui ne se facture jamais.

Un stock qui dérive

Le matériel non posé revient en camionnette sans être noté. Sans les retours, l'inventaire est faux en trois semaines.

Le geste

Quatre étapes, dont trois se font debout

Toute l'application tient autour d'une seule chaîne : chantier → scan → sortie de stock imputée → ligne de facture. Le reste existe pour la servir.

  1. Vous choisissez le chantier

    Le scan commence toujours par là : c'est ce qui permet d'imputer le matériel au bon client. Le matériel sort de la camionnette, réglée une fois pour toutes.

  2. Vous scannez

    Avec l'appareil photo du téléphone, ou avec une douchette Bluetooth pour aller vite. Un bip, une vibration, la quantité s'ajuste au pavé +/−. Un code inconnu ne bloque jamais : on crée l'article en deux champs.

  3. Vous clôturez la session

    Le stock se décrémente, les mouvements passent en « à facturer ». Ce qui n'a pas été posé revient par un scan de retour, et l'inventaire reste juste.

  4. Le devis est déjà écrit

    Sur la fiche chantier, un bouton. Les lignes sont là, désignations et prix compris, avec le taux de TVA que le chantier impose. Vous relisez, vous émettez.

Ce que l'écran dit vraiment

« Le scan commence toujours par un chantier : c'est ce qui permet d'imputer le matériel au bon client. »

Écran de scan, Bipstock

Une cave n'a pas de réseau

Les scans sont écrits sur le téléphone, pas envoyés à l'aveugle. L'application s'ouvre même redémarrée, sans couverture, et tout remonte au retour du signal, sans doublon, avec l'heure réelle du scan.

Comment le hors-ligne tient ses promesses →

Après la facture

La plupart des logiciels s'arrêtent à l'envoi

Une facture émise n'est pas une facture payée. C'est là que se joue la trésorerie d'un indépendant, et c'est ce que Bipstock continue de suivre.

Envoi Peppol ou email

La facture part au format UBL sur le réseau Peppol, ou par email si le client n'y est pas. Les accusés de réception remontent à l'écran : vous savez ce qui est arrivé.

Relances à trois niveaux

Rappel amiable, relance, mise en demeure. Le moteur propose, vous décidez : une relance part chez quelqu'un que vous connaissez.

Un dossier par impayé

Journal daté de tout ce qui a été fait, barème légal belge des frais, plan d'apurement, mise en demeure. De quoi tenir devant un juge de paix, ou devant un client qui jure n'avoir rien reçu.

Franchise

Ce que Bipstock ne fait pas

Le dire ici coûte moins cher que de le découvrir après trois mois d'utilisation.

  • Pas de comptabilité. Ni plan comptable, ni journal, ni déclaration TVA. Votre comptable garde son métier.
  • Pas de planning ni de pointeuse. Ni gestion des heures du personnel.
  • Pas de rapprochement bancaire ni d'import de relevés.
  • Pas d'application sur les stores. C'est un site web qui s'installe sur l'écran d'accueil et fonctionne hors réseau.
  • Une seule interface, en français. Seuls les documents qui partent chez votre client existent aussi en néerlandais.

Où en est le produit

Bipstock est écrit, testé et complet sur les fonctions décrites ici. Ce qu'il n'a pas encore : des mois d'usage réel derrière lui. Les premiers artisans le mettent à l'épreuve en ce moment.

Nous ne revendiquons donc aucun témoignage, aucun chiffre d'usage et aucune validation comptable. Si vous cherchez un outil rodé depuis dix ans, ce n'est pas celui-là. Si vous voulez peser sur ce qu'il devient, c'est le bon moment.

Et vos données ?

Export complet en un clic, à tout moment, y compris l'inventaire des documents archivés. Partir doit rester possible, sinon rester n'est pas un choix.

Une demi-heure, sur vos propres articles

On reprend un de vos chantiers récents, on scanne, on sort le devis. Vous verrez tout de suite si ça tient dans votre journée, ou pas.