Du matériel jamais refacturé
Les petites pièces partent sans laisser de trace, et le chantier coûte plus cher qu'il ne rapporte, sans que personne sache de combien.
Pour les artisans du bâtiment, en Belgique
Vous sortez le matériel de la camionnette, vous le scannez, il est imputé au chantier. Deux semaines plus tard, le devis est déjà écrit : vous n'avez plus à vous rappeler ce que vous avez posé chez qui. Électricité, sanitaire, chauffage, menuiserie, toiture, finitions : la chaîne est la même, seuls les articles changent.
Pour qui
Le geste est le même partout : du matériel sort du dépôt, il est posé chez un client, il doit finir sur une facture. Ce que vous scannez (du câble, un châssis, des ardoises, un sac de colle) ne change rien à la mécanique.
Électricien Plombier Chauffagiste Frigoriste Menuisier Couvreur Carreleur Plafonneur Peintre Maçon Vitrier Installateur solaire Entreprise générale
Les règles que l'application connaît sont celles des travaux immobiliers en Belgique, TVA à 6 % en rénovation, cocontractant entre professionnels, mentions légales, frais de recouvrement. Elles ne dépendent pas du métier, mais du pays.
Le problème
Un artisan sort du matériel chez un client et ne sait plus, deux semaines plus tard, quoi refacturer à qui. Ce n'est pas un défaut d'organisation : c'est ce qui arrive quand la trace du matériel dépend d'une mémoire occupée à autre chose.
Les petites pièces partent sans laisser de trace, et le chantier coûte plus cher qu'il ne rapporte, sans que personne sache de combien.
Retrouver ce qui a été posé, sur quel chantier, à partir de bons de livraison et de souvenirs, c'est du temps qui ne se facture jamais.
Le matériel non posé revient en camionnette sans être noté. Sans les retours, l'inventaire est faux en trois semaines.
Le geste
Toute l'application tient autour d'une seule chaîne : chantier → scan → sortie de stock imputée → ligne de facture. Le reste existe pour la servir.
Le scan commence toujours par là : c'est ce qui permet d'imputer le matériel au bon client. Le matériel sort de la camionnette, réglée une fois pour toutes.
Avec l'appareil photo du téléphone, ou avec une douchette Bluetooth pour aller vite. Un bip, une vibration, la quantité s'ajuste au pavé +/−. Un code inconnu ne bloque jamais : on crée l'article en deux champs.
Le stock se décrémente, les mouvements passent en « à facturer ». Ce qui n'a pas été posé revient par un scan de retour, et l'inventaire reste juste.
Sur la fiche chantier, un bouton. Les lignes sont là, désignations et prix compris, avec le taux de TVA que le chantier impose. Vous relisez, vous émettez.
« Le scan commence toujours par un chantier : c'est ce qui permet d'imputer le matériel au bon client. »
Écran de scan, BipstockLes scans sont écrits sur le téléphone, pas envoyés à l'aveugle. L'application s'ouvre même redémarrée, sans couverture, et tout remonte au retour du signal, sans doublon, avec l'heure réelle du scan.
Après la facture
Une facture émise n'est pas une facture payée. C'est là que se joue la trésorerie d'un indépendant, et c'est ce que Bipstock continue de suivre.
La facture part au format UBL sur le réseau Peppol, ou par email si le client n'y est pas. Les accusés de réception remontent à l'écran : vous savez ce qui est arrivé.
Rappel amiable, relance, mise en demeure. Le moteur propose, vous décidez : une relance part chez quelqu'un que vous connaissez.
Journal daté de tout ce qui a été fait, barème légal belge des frais, plan d'apurement, mise en demeure. De quoi tenir devant un juge de paix, ou devant un client qui jure n'avoir rien reçu.
Le tour du propriétaire
Tout est relié à la même chose : le chantier. Cliquez sur ce qui vous concerne.
Caméra ou douchette, file locale, étiquettes QR maison, retours de chantier.
Découvrir →Matériel consommé, photos sans données GPS, récapitulatif PDF, régime de TVA.
Découvrir →Acomptes, notes de crédit, numérotation sans trou, acceptation en ligne.
Découvrir →UBL Peppol BIS Billing 3.0, envoi et réception, factures d'achat lues automatiquement.
Découvrir →Barème légal belge, rappel gratuit obligatoire, mise en demeure, plans de paiement.
Découvrir →Factures fournisseurs, entrée en stock, tickets photographiés à la pompe.
Découvrir →Ce que le chantier a rapporté, matériel et main-d'œuvre déduits, sans chiffre inventé.
Découvrir →Export complet, effacement d'un client, sauvegardes chiffrées et relues.
Découvrir →Le panorama complet, fonction par fonction, avec ce qui est fait et ce qui ne l'est pas.
Voir le panorama →Franchise
Le dire ici coûte moins cher que de le découvrir après trois mois d'utilisation.
Bipstock est écrit, testé et complet sur les fonctions décrites ici. Ce qu'il n'a pas encore : des mois d'usage réel derrière lui. Les premiers artisans le mettent à l'épreuve en ce moment.
Nous ne revendiquons donc aucun témoignage, aucun chiffre d'usage et aucune validation comptable. Si vous cherchez un outil rodé depuis dix ans, ce n'est pas celui-là. Si vous voulez peser sur ce qu'il devient, c'est le bon moment.
Export complet en un clic, à tout moment, y compris l'inventaire des documents archivés. Partir doit rester possible, sinon rester n'est pas un choix.
On reprend un de vos chantiers récents, on scanne, on sort le devis. Vous verrez tout de suite si ça tient dans votre journée, ou pas.